Deux syndicats sont en grève dans le secteur de la santé. Il s’agit de la Fédération des syndicats de la santé (F2s) qui a démarré depuis hier, lundi, et And Gueussem en jonction avec l’Intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales qui a rejoint la lutte ce mardi. Ces syndicats réclament la revalorisation de leurs salaires.

Le secteur de la santé est en ébullition. Hier, lundi, des travailleurs membres de la Fédération des syndicats de la santé (F2s) ont tout simplement déserté les hôpitaux et autres établissements de santé pour une période de 72heures.  And Gueusseum en jonction avec l’Intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales a rejoint ce mardi la lutte pour un mot d’ordre de 48h. Ces travailleurs réclament la revalorisation des salaires, et des indemnités de logement entre autres.  Selon des responsables syndicalistes membres de ces entités, plusieurs corps de la santé ont été laissés pour compte dans les derniers accords signés entre la partie syndicale et le gouvernement sénégalais.  Pour Sydia Ndiaye du Syndicat des travailleurs des collectivités territoriales, des travailleurs de la santé attendent depuis le mois de mai la revalorisation de leur prime, les indemnités de logement mais aussi la prime de responsabilité paramédicale ainsi que le paiement des primes de Covid. « Malgré les efforts du ministre des Finances qui a dégagé un montant pour ce passif, rien ne bouge. Nous avons rencontré le ministre des Collectivités territoires. Nous avons eu des promesses et nous attendons leur concrétisation » a-t-il avancé. Et de faire le plaidoyer « pour la signature du décret dans les collectivités territoriales qui va engager toutes ces augmentations car même si nous convoquons l’article 29 des collectivités territoriales, s’il n’y a pas de décret, les travailleurs ne pourront pas être alignés pour les avantages ».  Pour le respect des accords, les travailleurs de la santé comptent se battre pour rentrer dans leurs droits. A cet effet, ils ont appelé pour la mobilisation de leurs adhérents aux respects des mots d’ordre.

Sud Quotidien

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