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lundi, janvier 25, 2021
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Comment a-t-on pu imaginer convoquer ces milliers d’enseignants… (Par Pape DIOP)

ALERTENEWS: C’est à se demander si le Comité scientifique mis en place par les pouvoirs publics depuis l’apparition du Coronavirus dans notre pays est régulièrement consulté et associé à la prise de décision pour la mise en œuvre du plan de riposte contre la maladie.

Personnellement, je pense que non ; sinon, pas assez. J’en veux pour preuve les risques énormes qui ont été pris à travers le convoyage, depuis Dakar, de plusieurs milliers d’enseignants sur toute l’étendue du territoire, en perspective de l’ouverture des classes d’examen, initialement prévue ce 02 juin avant d’être reportée sine die. Sachant que Dakar est l’épicentre de l’épidémie avec les 3/4 des cas positifs enregistrés jusqu’ici (soit 73,6 % selon les chiffres du ministère de la Santé et de l’Action sociale), comment a-t-on pu imaginer convoquer ces milliers d’enseignants en un point de collecte unique pour leur acheminement à l’intérieur du pays ?

Comment se fait-il qu’on n’ait pas tenu compte de la très forte probabilité de propagation du virus dans des localités qui étaient jusqu’ici relativement épargnées ? Il est en tout cas difficile d’imaginer que les experts du Comité scientifique, en particulier les représentants du corps médical, n’aient pu mesurer tous les risques liés à une telle décision.

Les dix cas positifs enregistrés parmi le personnel enseignant à Ziguinchor et à Bignona et qui ont finalement contraint l’Autorité à renvoyer le retour dans les classes jusqu’à nouvel ordre, n’ont en définitive rien de surprenant. Et on peut même craindre hélas le même scénario dans d’autres localités du pays.

Au vu de ces risques qui ont été pris si imprudemment, il y a lieu de s’interroger sur le processus de prise de décision. Cette interrogation est d’autant plus légitime que je ne comprends pas le silence de nos experts et autorités sanitaires sur l’activité au niveau de nos abattoirs, considérés comme étant des lieux propices à la propagation du Coronavirus dans de nombreux pays. A ce que je sache, pas une seule voix ne s’est élevée pour évoquer cette question alors que des foyers de contamination se sont développés dans les abattoirs en Allemagne, en France et aux Etats-Unis.

Et dans certains cas, la proportion de travailleurs infectés est très élevée. Dès lors, plusieurs questions taraudent l’esprit des scientifiques dans de nombreux pays. Les mesures sanitaires ne sont-elles pas suffisamment respectées dans les abattoirs ? Les conditions de travail y sont-elles pour quelque chose ? Le froid explique-t-il ce fort taux de contamination ? En tout cas, en Allemagne, près d’un millier de cas de contaminations ont été détectés dans des abattoirs depuis le mois d’avril. De même qu’en France, les foyers commencent aussi à se développer. C’est ainsi que 68 cas positifs ont été détectés dans un abattoir des Côtes d’Armor, une cinquantaine d’autres près d’Orléans et une vingtaine dans un abattoir de volailles en Vendée. La situation est encore plus alarmante aux Etats-Unis avec environ 5000 employés d’abattoirs ou d’usines de transformation de la viande testés positifs au Coronavirus.

On note également ce fort taux de contaminations dans les abattoirs de plusieurs autres pays comme l’Australie, le Brésil, l’Espagne, l’Irlande et le Canada. Confrontés à l’ampleur de ce phénomène, les experts de ces pays tentent de trouver une explication à cette propagation du virus spécifique à ce secteur d’activité. Et parmi les hypothèses qui sont avancées, certains relèvent que le froid qui règne dans les abattoirs et ateliers de découpe, associé à une atmosphère humide, pourrait être propice à la contamination. D’autant que le Coronavirus a de meilleures chances de survie sur des surfaces humides et à faible température. Le fait que cet air circule via les systèmes de ventilation pourrait donc être un facteur d’accélération de la contamination.

Or, il suffit de voir l’affluence qui règne tous les jours dans nos abattoirs et les innombrables contacts et transactions qu’elle favorise, aussi bien à l’intérieur que dans les abords, pour se rendre compte que ces lieux pourraient être un pôle d’éclatement du virus au sein de la communauté. Au moment où les cas de Covid-19 issus de la transmission communautaire se multiplient sans qu’on en sache la raison, notamment à Dakar et Touba où l’activité des abattoirs est particulièrement intense, nos experts devraient donc s’intéresser à ce secteur. Car, on ne le souhaite pas, mais nos abattoirs pourraient bien être des lieux très propices à la contamination au Coronavirus comme c’est le cas dans tous les pays précités.

Par ailleurs, le Gouvernement a décidé ce jeudi 04 juin de lever les mesures d’interdiction des déplacements inter urbains et de fermeture d’édifices tels que les restaurants et les salles de sport. De même qu’il a été décidé l’allègement du couvre-feu qui passe ainsi de 23 heures à 5 heures du matin.

Toutes ces mesures doivent être toutefois accompagnées par une surveillance accrue, par les forces de l’ordre, du respect strict des gestes barrières afin d’éviter qu’elles ne favorisent la propagation du virus. Je ne saurais terminer sans insister à nouveau sur un aspect de la riposte que j’ai déjà évoqué. Il s’agit de la fourniture en quantité suffisante d’équipements de protection individuelle (EPI) à l’ensemble du corps médical. Ce volet de la lutte contre la maladie est fondamental, vu que nos vaillants agents de santé sont particulièrement exposés. On en a eu la preuve récemment avec cinq agents testés positifs et malheureusement un décès à l’institut Pasteur. Or, il n’y a pas pire scénario que de voir le virus frapper de plein fouet les milieux hospitaliers. Car, tant que le personnel médical sera épargné, notre système sanitaire restera debout et l’on pourra toujours triompher du Coronavirus. Par contre, si l’épidémie devient intra hospitalière, il n’y aura plus aucun espoir de l’endiguer, encore moins de l’éradiquer.

Pape DIOP

Président de la Convergence Libérale et Démocratique/Bokk Gis Gis

L’Apr et son faux et dangereux médecin

ALERTENEWS: Le faux médecin Amadou Samba qui a effectué plusieurs tests de coronavirus sur des cas suspects est un acteur politique et un membre de la Convergencedes cadres républicains (CCR), que dirige le ministre de la santé et de l’action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr.


Selon Libération qui donne l’info, si  Amadou Samba est passé à la Faculté de Médecine de Dakar, il n’a jamais terminé ses études pour avoir été purement et simplement viré. Son passage à l’Ism est un mensonge ; il a seulement fait deux cours avant de disparaître. Sa fausse carte de médecin, il l’avait fabriqué dans un cyber. Il a exercé au centre de santé de Colobane. Il a falsifié des signatures et cachets de plusieurs médecins en service dans des cliniques où il a eu à officier.  Pendant plusieurs années, Amadou Samba a fait des diagnostics, des certificats médicaux, des analyses de tout type de maladie en prescrivant des ordonnances avec la qualité de ces médecins. Il a eu à traiter plusieurs diabétiques qu’il a manifestement mis en danger de mort.

Dette de l’Afrique: La CNUCED corrige Macky

ALERTENEWS: Dans un tweet, le Président de la République   Macky Sall, a demandé  une annulation de la dette de l’Afrique. Selon lui,  l’économie du continent allait être impactée par la pandémie du Coronavirus. Toutefois, la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced) qui apprécie cette demande, propose plutôt un allégement en lieu et place  d’une annulation.
 
Le chef de l’Etat  Macky Sall, a demandé  une annulation de la dette de l’Afrique. Selon lui,  l’économie du continent va être impactée par la pandémie du Coronavirus. « L’Afrique à l’image du monde est gravement atteinte par la Pandémie du Covid-19 qui va durablement impacter son économie. Je demande à nos partenaires Bilatéraux et Multilatéraux d’accompagner la résilience du continent africain, en annulant sa dette», a tweeté Macky Sall.
 
Pourtant, avant-hier, mercredi 25 mars, le Groupe de la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (Fmi) avaient appelé tous les créanciers bilatéraux publics à suspendre, avec effet immédiat et dans le respect des lois nationales des pays créanciers, les paiements au titre du remboursement de la dette des pays Ida qui en demandent une dispense.
 
«Cette mesure aidera à répondre aux besoins immédiats de liquidités de ces pays face aux difficultés que pose la flambée de maladie à coronavirus et laissera du temps pour évaluer l’impact de la crise et les besoins de financement de chaque pays», lit-on dans une déclaration commune des deux institutions.
 
 Elles invitent ainsi  les dirigeants du G20 à confier au Groupe de la Banque mondiale et au Fmi, la charge de réaliser ces évaluations, et notamment de déterminer les pays dont l’état d’endettement est peu viable, et d’élaborer un projet d’action globale des créanciers bilatéraux publics pour répondre aux besoins de financement et d’allégement du poids de la dette des pays Ida.
 
Elles comptent solliciter  l’approbation de ce projet par le Comité du développement lors des Réunions de printemps qui se tiendront les 16 et 17 avril.
 
LA CNUCED PARLE PLUTOT D’ALLEGEMENT DE LA DETTE
 
La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced)  quant à elle  parle d’allégement en lieu et place  d’une annulation. «Pour la Cnuced, elle est d’accord avec les mesures d’allégement de la dette, parce que, ce que nous observions déjà avant le début de la pandémie, est une aggravation de la situation d’endettement dans plusieurs pays africains. Ces ressources qui sont dédiées aux services de la dette, c’est des ressources qui sont actuellement encore plus précieuses pour les budgets nationaux, pour les caisses nationales. Étant donné que tous les pays devront faire face, d’une part, à l’augmentation des dépenses de santé et, d’autre part, au besoin de stimulation fiscale de leur économie, au vu de la décélération de l’activité économique internationale avec des impacts négatifs sur les exportations des pays africains», a fait savoir Rolf Traeger, Chef de la Section des pays les moins avancés (PMA) de la Cnuced.
 
 
La Cnuced  demande  ainsi aux pays riches de mettre à la disposition des pays pauvres assez de ressources financières pour atténuer le choc. L’institution économique pense qu’il est très important que la communauté internationale fasse des gestes du côté du financement extérieur des économies africaines, d’une part, en réduisant la charge de la dette et en mettant à disposition des pays africains des financements pour apporter son soutien au niveau d’activités économiques.

Covid-19/Afrique: Plus de 3000 cas recensés

ALERTENEWS: L’Afrique compte 3065 cas de Covid-19 répertoriés dans 46 pays à la date du 26 mars 2019, selon des statistiques du site de veille Covid-19 Africa créé et développé depuis la capitale sénégalaise, Dakar.
 Les statistiques consultées par l’APS font état de 76 morts et de 169 malades guéris.
 Dans le peloton de tête des Etats les plus affectés, il y a l’Afrique du Sud (927 cas), l’Egypte (456 cas), l’Algérie (302 cas), le Maroc (225 cas), la Tunisie (173 cas), le Burkina-Faso (152 cas), Ghana (132), le Sénégal (105 cas), Côte-d’Ivoire (80 cas).
 

Lutte contre le covid-19: Macky obtient son premier consensus

ALERTENEWS: Après avoir décrété l’état d’urgence, le lundi 23 mars, le président de la République, Macky Sall, a rencontré l’opposition sénégalaise hier, mardi 24 mars, au palais. Tous ses adversaires politiques, à savoir le leader du parti Rewmi, Idrissa Seck, celui de Pastef/Les patriotes, Ousmane Sonko, ou encore le patron du Grand parti, Malick Gakou, sans oublier le président du mouvement “Taxawu Senegaal“, Khalifa Ababacar Sall, ont tous mis de côté leurs intérêts partisans pour répondre favorablement à l’appel du président.  Toutefois, même s’ils approuvent toutes les décisions jusqu’ici prises par le chef de l’Etat, il n’en demeure pas moins que l’ancien candidat, sorti troisième à la présidentielle de 2019, a émis quelques réserves concernant certaines décisions, tout en rejetant d’autres mesures.
 
Depuis son accession à la magistrature suprême, en 2012, le chef de l’Etat vient de décrocher pour la première fois le consensus de l’ensemble de la classe politique, même auprès de ses adversaires les plus radicaux. Ou du moins, le président Macky Sall est parvenu à faire adhérer les acteurs politiques à sa décision d’instaurer l’état d’urgence dans le pays, suivi d’un couvre-feu sur l’ensemble du territoire national, de 20 à 6 h du matin. Pour cause, sur son invitation, l’ensemble des leaders de l’opposition ont effectué le déplacement au palais de la République hier, mardi 24 mars.

En effet, le leader du parti Rewmi, Idrissa Seck, celui de Pastef/ Les patriotes, Ousmane Sonko, ou encore le patron du Grand parti, Malick Gakou, sans oublier le président du mouvement “Taxawu Senegaal“, Khalifa Ababacar Sall, ont tous répondu présents à l’appel du chef de l’Etat.

Covid-19/Sénégal: Macky Sall instaure le couvre-feu

ALERTENEWS: Le Président Macky Sall a décrété l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire national à partir de ce lundi à minuit. Plusieurs restrictions, dont un couvre-feu, de 20 heures à 6 heures du matin, seront appliquées.

Macky va prendre une grande décision, aujourd’hui

ALERTENEWS: Il faut suivre de très le Palais de la république. Le chef de l’Etat a convoqué, aujourd’hui lundi, le Conseil national sécurité. Selon Les Echos qui donne l’information, Macky Sall va annoncer une grande décision. Le journal croit savoir qu’il a décréter le confinement partiel face à la propagation du coronavirus.. Macky Sall veut éviter  les mêmes erreurs que le France, l’Italie et l’Espagne, les Etats-Unis, indique le journal…

Covid-19/Sénégal: 11 nouveaux cas enregistrés…

ALERTENEWS: Le Sénégal a enregistré, ce dimanche 22 mars 2020, 11 nouveaux cas testés positifs au coronavirus. Il s’agit de 6 « importés » et de 5 « contacts ». L’annonce est du ministre de la Santé et de l’Action sociale qui faisait son traditionnel point journalier.

Covid-19: Ziguinchor enregistre son premier cas

ALERTENEWS; : Ziguinchor a enregistré un premier cas testé positif au Covid-19. Selon nos informations, le patient sénégalais d’un certain âge vivait en France d’où il est revenu il y’a de cela quelques jours. Le ministère de la Santé et de l’Action sociale a d’ores et déjà établi ses « contacts »

Covid-19: Le ministre de la santé évoque une transmission communautaire

ALERTENEWS: Pour la première fois dans son point quotidien de situation sur le Covid-19 au Sénégal, le ministère de la Santé a évoqué des cas ‘’issus de la transmission communautaire’’, ce qui laisse entendre que le virus se propage au sein d’une communauté d’une personne à une autre.
 Le Sénégal a enregistré samedi neuf nouveaux cas de contamination au coronavirus (Covid-19), portant désormais à 56 le nombre total de cas recensés dans le pays depuis le 2 mars, a annoncé le ministre de la Santé et de l’action sociale.
 S’exprimant lors d’un point de situation sur le coronavirus, Abdoulaye Diouf Sarr, a indiqué que sur 31 tests d’examen virologiques reçus, neuf sont revenus positifs.
 « Il s’agit de cinq cas importés, un cas contact du patient déclaré positif le 11 mars, les trois cas communautaires », a-t-il précisé.
 Avec ces neuf nouveaux cas, le Sénégal compte désormais 56 cas confirmés, dont cinq guéris. En tout, 51 patients sont sous traitement à Touba et Dakar.
 Abdoulaye Diouf Sarr a assuré que leur état de santé « évolue favorablement » et exhorté les populations au « strict respect des mesures de prévention ».
 ’’Au regard de l’augmentation des cas issus de la transmission communautaire, le ministère de la Santé (…) exhorte les populations au respect strict des consignes de prévention et rappelle qu’aucune tolérance ne doit être permise dans l’application des mesures déjà arrêtées’’.
 La transmission communautaire se produit lorsqu’une personne contracte le Covid-19 d’une source inconnue et qu’un lien épidémiologique ne peut-être établi.
 L’Afrique doit éviter d’arriver au stade de la transmission communautaire, a averti récemment un responsable de l’OMS.
 ’’Tant que c’est une épidémie débutante, l’Afrique a la capacité pour la maîtriser. Mais en cas de transmission communautaire soutenue, comme en Italie et dans d’autres pays, les systèmes de santé en Afrique n’ont pas la capacité pour tenir le coup’’, a déclaré à ONU-Infos Dr Ibrahima Socé Fall, Directeur général adjoint de l’OMS en charge de la réponse aux urgences.
 Il soulignait au passage le fait que ’’même dans les pays développés, certains systèmes de santé ont été débordés. Donc il ne faut pas qu’on arrive à ce stade en Afrique’’.
 Le Sénégal a pris de nombreuses mesures de restrictions dont l’interdiction des rassemblements, la fermeture de ses frontières pour enrayer la propagation de la pandémie du Coronavirus.

Les autorités ont également insisté sur le respect des gestes barrières et des régles d’hygiène.

La transmission communautaire se produit lorsqu’une personne contracte le virus d’une source a priori inconnue, a expliqué le professeur Daouda Ndiaye, Directeur du Centre Africain d’Excellence sur la Génomique et les agents Infectieux à l’UCAD. ’’Ce terme (transmission communautaire) est employé lorsqu’une personne contracte le virus sans qu’on ne sache la source de contamination’’, a dit Professeur Ndiaye, également chef du Service de parasitologie et mycologie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). A en croire le parasitologue, expert en génomique, ’’lorsque la source de contamination devient absolument impossible à identifier et qu’on ne sache pas qui a contaminé ce sujet, toutes les personnes vivant dans son environnement sont sujettes à un potentiel risque de transmission du virus contracté par cette personne infectée’’. La transmission communautaire se fait entre des personnes d’une même communauté et qui n’ont jamais voyagé et n’ayant jamais été en contact avec une personne connue atteinte par le virus, a dit en substance Pr Ndiaye. ’’A ce sujet, il est recommandé à toutes les personnes de son environnement de se faire consulter systématiquement afin de faire éviter toute propagation du virus’’, a-t-il préconisé.

Coronavirus: Un employé du Groupe Futurs Médias contrôlé positif

ALERTENEWS: Un employé du Groupe Futurs médias (Tfm, Obs, Rfm) a été contrôlé positif au coronavirus. Il était revenu de Paris le 16 mars dernier. C’est le groupe de presse lui-même qui a donné l’information.

Coronavirus : Macky Sall reçoit en audience les dirigeants de hautes institutions

ALERTENEWS : Le chef de l’Etat a reçu vendredi les présidents de plusieurs hautes institutions, dans le cadre de la lutte contre la maladie à coronavirus, annonce la RTS.


La chaîne de télévision publique précise que Macky Sall a séparément reçu en audience le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, la présidente du Haut Conseil des collectivités territoriales, Aminata Mbengue Ndiaye, et la présidente du Conseil économique, social et environnemental, Aminata Touré.


Ils ont tous assuré le président de la République de leur ‘’solidarité’’ dans la lutte contre la pandémie de coronavirus et ont salué les mesures prises par M. Sall pour anéantir les risques de propagation de la maladie à coronavirus.


‘’Nous devons plus que jamais agir ensemble pour freiner la propagation du Covid-19. Adoptons de nouveaux comportements, respectons les gestes barrières. Unis, nous vaincrons’’, a écrit le chef de l’Etat sur son compte Twitter.
 

Il a interdit les manifestations publiques et les rassemblements de nature à favoriser la propagation de la maladie à coronavirus. Cette mesure est entrée en vigueur depuis lundi 16 mars, pour une durée de trente jours.
 

Macky Sall a également a ordonné la fermeture des écoles et des universités pour une durée de trois semaines, une mesure en vigueur depuis lundi 16 mars.

Plusieurs autres mesures ont été prises pour anéantir les risques de contamination au Covid-19, le virus vecteur de la maladie.
 

Quarante-sept cas de coronavirus ont été déclarés positifs au Sénégal, selon un décompte du ministère de la Santé. Cinq patients ont recouvré la santé, et 42 autres se font soigner à Touba (centre) et à Dakar.

Coronavirus: Le Sénégal enregistre 9 nouveaux cas !

ALERTENEWS: Le Sénégal a enregistré, ce vendredi 20 mars 2020, 9 nouveaux cas testés positifs au coronavirus. Il s’agit de 4 « importés » et de 5 « contacts » de patients infectés. L’annonce est du ministre de la Santé et de l’Action sociale qui faisait son traditionnel point journalier.

Coronavirus : un Conseil National de Sécurité deux fois par semaine

ALERTENEWS : Le président de la République, Macky Sall, a annoncé hier mercredi, en conseil des ministres, qu’il présidera deux fois par semaine, et à chaque fois que de besoin, un conseil national de sécurité sur ‘’toutes les dimensions et implications’’ de la lutte contre la pandémie de coronavirus.

Selon le communiqué du conseil des ministres, il a remercié les partenaires financiers qui ont accepté de soutenir l’Etat du Sénégal. Sont cités, parmi eux, la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, la Banque islamique de développement et la Banque africaine de développement.

Il a aussi exhorté la ministre du Commerce, Aminata Assome Diatta, à veiller à l’approvisionnement correct du pays en denrées et produits de première nécessité, tout ‘’en dissuadant d’éventuelles hausses indues des prix’’.

Le chef de l’Etat a invité le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, à mettre en place, de concert avec son collègue chargé des Finances et du Budget, ‘’un dispositif financier d’atténuation de l’impact de la crise et d’examiner les mesures de soutien appropriées que pourront apporter les institutions communautaires’’.

Il lui a aussi demandé de ‘’mettre en place un comité de croissance et de veille économique’’ sur la maladie à coronavirus

APS

Covid-19/Sénégal: Vers un confinement total…

ALERTENEWS: Soyons solidaires , soyons tous unis pour lutter contre le coronavirus ! Sa propagation rapide a poussé l’Etat du Sénégal à prendre des mesures radicales dont la fermeture des frontières aériennes et maritimes.  Et c’est dans tous les esprits ce matin, le gouvernement qui risque à la vitesse supérieure, envisagerait le passage à un confinement total des populations, afin d’endiguer la propagation du virus.  C’est Le Quotidien qui donne l’information.
La mesure de confinement pourrait être annoncée dans un délai proche par le chef de l’Etat, Macky Sall indique le journal.
Un nouveau bilan de l’épidémie de coronavirus faisait état ce dimanche de 36 cas dont deux guéris

Nécrologie: Le journaliste Jean Meïssa Diop n’est plus

ALERTENEWS: C’est une très grosse perte pour la presse sénégalaise. Le journaliste Jean Meïssa Diop, qui a formé plusieurs générations de journalistes à Walf, entre autres, est décédé ce dimanche. Libération online s’incline devant la mémoire de ce monument de la presse dont la rigueur était connue et respectée.

Affaire Boubacar Seye: Les minutes d’une audition

ALERTENEWS: Arrêté le 15 janvier dernier à l’Aibd suite à une opposition émise par la Sr et placé sous mandat de dépôt le 19 janvier pour diffusion de fausses nouvelles, Boubacar Sèye est, depuis lors, pensionnaire de la prison du Cap Manuel. Plus précisément, il loge à la chambre 5, selon les informations de Libération online.
Entendu par les gendarmes le 15 janvier à 12 heures 40 minutes, le président d’Horizon sans frontières (Hsf) avait commencé par dénoncer la réaction des autorités qui, selon lui, ont voulu l’humilier. Après, il est revenu sur le rôle et les objectifs d’Hsf avant d’indiquer que les fonds destinés à la lutte contre l’émigration clandestine ne seraient pas alloués aux ayants droits. «Toute l’Afrique est endeuillée par ce drame », a-t-il dit sur Pv.
Selon lui, pour aller vers de nouvelles perspectives de solution en vue de réduire les risques à des proportions tolérables, il est capital de faire le bilan et l’évaluation des fonds injectés dans la lutte contre l’émigration clandestine. Et puisqu’il aurait reçu «un document exclusif de l’Union européenne avec les montants, programmes et les bénéficiaires de ces programmes d’un montant de 180 millions d’euros », Boubacar Sèye indique que ceux qui seraient détenteurs de ces programmes doivent faire le bilan. Après avoir précisé, sur interpellation, qu’il n’accuse personne, le président d’Hsf dit souhaiter qu’on fasse le bilan de ce qui a été fait ainsi que les axes et orientations destinés à lutte contre l’émigration clandestine. Pour terminer, il a soutenu que la notion d’imputabilité doit être rétablie au Sénégal pour que «de telles erreurs ne se reproduisent plus dans la gestion de ce dossier migratoire ». Comme l’avait révélé Libération quotidien, Boubacar Sèye a précisé avoir reçu le document en question, par mail, de la part de madame Patrice Desbonnes du service politique de l’Ue. Les enquêteurs estiment pour leur part que le document ne comporte ni entête, ni signature. Mais

Covid-19/Sénégal: 250 nouveaux cas, 08 décès

ALERTENEWS: Les contaminations liées à la maladie du coronavirus ne baissent pas. Ce samedi, 250 nouvelles contaminations ont été enregistrées sur un échantillon de 2389 tests réalisés, soit un taux de positivité de 10,46%.
Selon le Directeur de la prévention du ministère de la Santé et de l’Action sociale, il n’y a pas eu de cas importé mais, il y a 86 cas contacts et 164 issus de la transmission communautaire. Pour ces derniers cas, les villes de Louga et de Touba ont totalisé le plus grand nombre de cas. Elles ont eu, chacune, 12 cas communautaires. Il s’ensuit La région de Kaolack qui a totalisé 11 cas. Là où les villes de Thiès et Saint Louis ont respectivement enregistré 10 et 6 cas issus de la transmission communautaire. Liberté 6 a totalisé 6 cas communautaires. Dakar Plateau et Richard Toll en ont comptabilisé, chacun, 5. Là où Fatick, Ngor, Ouakam, Ouest Foire et Rufisque, ont tous eu 4 cas. Keur Massar, Mékhé, Parcelles Assainies, Point E, Yoff, compte chacun 3 cas. Almadies, Bambèye, Bargny, Darou Mousty, Fann résidence, Gueule Tapée, Kanel, Kédougou, Khombole, Linguère, Nioro, Sébikotane, Thiaroye Ziguinchor enregistre chacun 2 cas. Les autres localités en l’occurrence Camberène, Colobane , Dalifort, Dioffior, Grand-Mbao, Grand Yoff, Hann Plage, Hlm Fass, Hlm Grand Yoff, Kébémer, Keur Mbaye Fall, Liberté 1, Malika, Mamelles, Maristes, Médina, Médina Yoro Foulah, Passy, Patte d’Oie, Pikine, Ranérou, Sacré-Cœur, Scat-Urbam ont tous eu 1 cas.
En effet, d’après toujours le directeur de la Prévention, il y a 195 patients qui ont été testés positifs et déclarés guéris. Cependant, les cas graves sont au nombre de 47 et sont pris en charge dans les services de réanimation. La liste macabre s’est alourdie à cause des 8 cas de décès enregistrés ce vendredi.
A ce jour, 24459 patients ont été déclarés positifs dont 20284 guéris, 569 décès et 3605 sous traitement. Le ministère de la Santé et de l’Action sociale exhorte les Sénégalais à respecter les mesures barrières individuelles et collectives. Il insiste, toutefois, sur le port obligatoire et correct du masque.

Les services de santé sous pression avec les cas graves

ALERTENEWS: L’association des médecins urgentistes met en garde face à l’augmentation des cas graves et des décès, et indique que le virus « se propage à vive allure dans les régions de Dakar, Thiès, Diourbel, Saint-Louis et Kaolack ». L’organisation appelle à redoubler de vigilance dans le respect des mesures barrières, et souligne « l’épuisement » des personnels soignants affectés dans les centres de traitement

Sur le pont depuis l’apparition du virus au Sénégal, docteur Khady Fall, médecin anesthésiste réanimateur à l’hôpital Dalal Jamm de Guédiawaye, le reconnaît : elle fatigue.
« On est vraiment épuisés. On a commencé depuis le mois de mars et, jusque-là, il n’y a pas eu de repos, il n’y a pas eu de répit. Mais c’est obligatoire de tenir, en fait, devant la menace de morts ou de détresse respiratoire », déplore-t-elle.
Dans la région de Matam, au nord-est du pays, le centre de traitement (CTE) d’Ourossogui accueille les cas graves et dispose de cinq lits de réanimation. Les services sont sous pression. « C’est très difficile, notamment avec un effectif minime », constate l’un des responsables, le docteur Ndiaye Diop. Le personnel tourne dans les différents services hospitaliers, explique-t-il, « aujourd’hui aux urgences, demain au CTE », car « il n’y a pas que le Covid, les autres urgences sont là et il faut les gérer ».

Pèlerinage en Arabie Saoudite: Il faut s’y préparer malgré le Covid-19, selon Aissata Tall Sall

ALERTENEWS: La ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Aïssata Tall Sall, a souligné vendredi la nécessité pour le Sénégal de préparer dès maintenant le prochain pèlerinage aux lieux saints de l’islam en Arabie Saoudite, en particulier le volet vaccination des pèlerins.
 
« On n’a pas encore de confirmation sur la tenue ou non du hadj (pèlerinage) de 2021 à cause du Covid-19. Mais il faut, dès maintenant, poser la problématique des vaccins pour essayer d’y remédier au niveau diplomatique », a-t-elle dit.

Aïssata Tall Sall a soulevé cette question lors d’une rencontre avec des voyagistes privés et des responsables de la délégation générale chargée du pèlerinage aux lieux saints de l’islam. 

Il faut dès maintenant essayer de « voir comment aplanir les difficultés à venir, dans un contexte particulier de crise sanitaire », a-t-elle ajouté.
 
« Si le Sénégal a deux ou trois vaccins différents de ceux qui sont utilisés par le royaume d’Arabie Saoudite, qu’allons-nous faire ? » s’est demandé Mme Sall, estimant que le ministère qu’elle dirige « ne devrait pas avoir de surprise si le hadj est confirmé » cette année. 

Elle a invité le délégué général au pèlerinage à se concerter avec les services diplomatiques saoudiens au Sénégal, « pour que toutes les conditions matérielles, financières soient réunies au profit des pèlerins sénégalais ». 
 
Aïssata Tall Sall a par ailleurs préconisé une « rationalisation » des agences de voyagistes dont l’effectif, selon elle, dépasse la barre des 300.
 
Des voyagistes n’ayant pas les « garanties » qu’il faut vendent des billets d’avion à des pèlerins sans être en mesure de les conduire aux liens saints de l’islam en Arabie Saoudite, selon la ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur. 

« L’Etat ne doit pas être absent quand il s’agit de ces choses-là. Nous allons élaborer un véritable cahier des charges », a-t-elle assuré.
 
A cause de la pandémie de Covid-19, les fidèles musulmans sénégalais n’ont pas pu effectuer le pèlerinage annuel aux lieux saints de l’islam en 2020.

Un sénégalais abattu au Brésil, un autre retrouvé mort en Italie

ALERTENEWS: Ibrahima Amar établi dans l’État de Porto Alegre au Brésil a été tué par balle par un Brésilien. Il a reçu cinq coups de pistolet, rapporte Les Échos.

Tout est parti d’une altercation entre les deux protagonistes dans le lieu de travail.

Après la dispute, le Brésilien a menacé de mort Amar.

Quelques minutes après avoir quitté les lieux, il est revenu avec une arme tirant à bout portant sur le Sénégalais qui est mort sur le coup.

En Italie, un autre compatriote a été retrouvé mort à bord d’un train reliant les villes de Bari et Lecce dans le Sud-est du pays, indique le journal.

Aux dernières nouvelles, une enquête a été ouverte par la police italienne pour déterminer les circonstance de sa mort.

L’Etat sénégalais persiste dans l’illégalité

Dans le communiqué du Conseil des ministres du mercredi 20 janvier 2021, il a été précisé, que « le Président de la République a, dans son intervention, rappelé au Gouvernement qu’il a promulgué le 19 janvier 2021, la loi numéro 2021-18 modifiant la loi 69-29 du 29 avril 1969 relative à l’état d’urgence et à l’état de siège ».

Et qu’à titre de rappel, « la modification applicable, consacre l’entrée en vigueur, d’un troisième régime juridique, qui gouverne désormais la gestion des catastrophes naturelles ou sanitaires ».

Le communiqué de poursuivre « qu’en conséquence, le Chef de l’Etat signale que l’état d’urgence n’est plus de vigueur ».

Il faut s’étonner de ce passage du communiqué du Conseil des ministres. En effet une loi entre en vigueur dès sa publication au journal officiel après avoir été promulguée. La loi sur l’état d’urgence et l’état de siège est encore en vigueur, contrairement à ce que révèle le communiqué. Car il n’y a aucune abrogation des dispositions relatives à l’état d’urgence ou à l’état de siège de la loi modifiée.
Elle était en vigueur depuis 1969. Et l’est encore aujourd’hui.

Maintenant pour s’appliquer erga omnes, elle doit être mise en œuvre à travers des actes. C’est ainsi que le Président de la République, à travers un décret, avait instauré l’état d’urgence.

Aujourd’hui ce n’est pas parce que la nouvelle loi est votée que l’état d’urgence n’est plus en vigueur. L’état d’urgence ne s’applique pas parce qu’il n’a pas été tout simplement prorogé après l’expiration du délai de 12 jours fixé par l’article 69 de la Constitution.

De la même manière, promulguer et publier la loi, ne signifie pas que son contenu s’applique automatiquement. Pour la mettre en exécution il faut un acte réglementaire (décret ou arrêté). Ce qui n’est pas encore le cas.

Plus loin, le communiqué précise : « Le Président de la République demande, à ce propos, aux membres du Gouvernement de veiller, chacun en ce qui le concerne, à l’exécution stricte des mesures de gestion de la catastrophe sanitaire, valables pour un mois renouvelable, sur l’étendue des régions de Dakar et Thiès, avec un maintien du couvre-feu, de 21 h à 05 h du matin. »

En parlant de maintien du couvre-feu, le président de la République devrait nous expliquer lequel ? Le seul couvre-feu qui a été décrété dernièrement a été fait relativement à l’exécution de la loi sur l’état d’urgence.
L’état d’urgence n’ayant pas été renouvelé, il faut nécessairement un nouvel acte se référant à la nouvelle loi (la loi numéro 2021-18 modifiant la loi 69-29 du 29 avril 1969 relative à l’état d’urgence et à l’état de siège) qui est entrée en vigueur après sa promulgation. Un acte qui déclenchera le décompte du mois renouvelable autorisé par la loi susvisée.

Thierno Bocoum
President du mouvement AGIR

Après une longue maladie, Boy Bambara a finalement rendu l’âme

ALERTENEWS: L’ancienne gloire de la lutte est décédé. Boy Bambara a succombé des suites d’une longue maladie ce vendredi un peu avant 19 heures, aux Parcelles Assainies à Dakar. L’inhumation est prévue demain samedi.
Boy Bambara, comme on le surnommait, était réputé pour son courage et sa technique, mais également ses bakks (danses et auto-glorification

La rédaction d’ alertesn.com présente ses sincères condoléances à la famille éplorée

Affaire Diary Sow: Savoir raison garder

L’affaire de la « disparition supposée » de l’étudiante Diary SOW avait suscité une grande émotion légitime au sein de l’opinion sénégalaise. Grâce à une mobilisation extraordinaire des médias, de la société civile, des citoyens et des hommes politiques de tous bords, l’affaire a eu un retentissement international. En France, une enquête pour « disparition inquiétante » a été ouverte et confiée à la brigade de répression de la délinquance à la personne, rattachée à la police judiciaire de Paris.

 Des personnalités célèbres comme Omar Sy, Gilles Verdez ou Rokhaya Diallo ont relayé le message d’alerte du consulat du Sénégal en France, appelant à partager la moindre information à son sujet. La Fédération des associations des étudiants sénégalais de France (FESSEF) a contacté la presse française, sillonné les rues de Paris, distribué des prospectus, diffusé des affiches et contacté des hôpitaux de la région parisienne. 

Des échanges entre le ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Serigne Mbaye Thiam et Diary SOW rendus publics, où cette dernière écrit qu’elle est partie librement , précisant qu’elle a laissé assez d’indices derrière elle pour qu’on sache qu’elle partait de son plein gré confirme définitivement la piste privilégiée dès le départ par les enquêteurs français : celle d’une disparition volontaire et préméditée(quelques temps avant sa supposée disparition, l’étudiante a effectué de nombreuses recherches sur le net, portant sur une disparition volontaire). 

Si nous nous réjouissons comme tous nos compatriotes sénégalais de savoir que Diary SOW est en vie et se porte bien, nous sommes néanmoins choqués par la démarche de la fille et de l’Etat du Sénégal. Lorsque Diary réapparait de manière spectaculaire et dit qu’elle a laissé suffisamment d’indices derrière elle pour qu’on sache qu’elle partait de son plein gré, elle témoigne d’un manque de respect à l’égard de tous ceux qui, au Sénégal et en France se sont mobilisés pour elle, depuis des semaines pour la retrouver. 

Dans un extrait de cet échange, elle dit d’ailleurs ne pas regretter son acte, même si elle précise qu’elle est désolée de la gêne occasionnée. Un simple « gêne » ? le mot est faible et inconvenant ! Qu’est ce qui empêchait Diary SOW d’envoyer tout simplement un message à ses proches ou d’informer l’opinion qu’elle est partie librement pour mettre fin aux supputations au lieu de plonger tout un pays dans une interminable attente et ses proches dans l’angoisse ?

S’agissant maintenant de la forme choisie pour informer l’opinion sénégalaise que Diary SOW est saine et sauve, il convient de dénoncer vigoureusement, la méthode inappropriée et scandaleuse choisie par Serigne Mbaye Thiam qui a versé dans une forme d’enfantillage et d’amateurisme qui déshonore l’état du Sénégal. Lorsque Diary SOW était introuvable, c’est le qualificatif qu’il faut retenir désormais, puisqu’elle n’a jamais disparu, l’Etat et la représentation diplomatique du Sénégal en France ont publié des communiqués officiels pour faire part de sa « disparition supposée ».

De même, lors de sa réapparition, l’état du Sénégal doit publier un communiqué officiel« informant d’une part que Diary SOW est en vie et en bonne santé ; et d’autre part adresser des remerciements à l’égard de tous ceux qui, au Sénégal, en France, et ailleurs, se sont mobilisés pour la retrouver ».Publier un échange privé est enfantin. Que la famille de Diary SOW ait donné son autorisation pour rendre public ses échanges avec n’y change strictement rien. 

Un état sérieux n’est pas là pour diffuser des SMS ou des échanges privés entre un ministre et une étudiante. C’est totalement scandaleux. Un Etat dispose de canaux pour communiquer de manière officielle. Serigne M’Baye doit cesser ses enfantillages (il n’est pas à la maternelle, il est ministre d’un état).

Enfin, il faut s’interroger sur les conséquences, en terme d’image, de cette disparition volontaire sur les futurs étudiants sénégalais appelés demain, à intégrer le lycée Louis le Grand. Il serait judicieux qu’un dispositif d’accompagnement et d’encadrement soit mis en place pour les bénéficiaires d’une bourse d’excellence à l’étranger. Dans l’affaire Diary SOW, l’emballement médiatique et l’émotion légitime suscitée ne doivent pas nous faire perdre la raison : il n’y a jamais eu d’enlèvement encore moins une disparition de Diary SOW (une thèse à laquelle je n’ai jamais cru) : sa disparition est volontaire et préméditée.
Bon week end
Seybani SOUGOU 

Nota bene : L’affaire Diary SOW appartient au passé. Concentrons tous nos moyens et nos efforts pour la libération de notre compatriote Boubacar SEYE, Président de l’ONG Horizon sans frontières, victime d’un banditisme d’état

La communauté Mouride en deuil: Serigne Atou Diagne n’est plus

ALERTENEWS: Une grosse perte pour le Sénégal et particulièrement pour la communauté mouride. Serigne Atou Diagne du dahira hizbut tarqiyyah est décédé ce matin après une courte maladie.

Le rédaction d’ alertesn.Com s’incline devant la mémoire de ce grand talibé Mouride

En images: 64 kilos de chanvre indien saisis à Sedhiou

ALERTENEWS; La gendarmerie de Sédhiou a saisi, aujourd’hui, deux motos transportant 64 kg de chanvre indien et des produits pharmaceutiques dans l’arrondissement de Diendé. Selon la Division de la communication de la gendarmerie nationale, qui a donné l’information, une personne de nationalité étrangère a été arrêtée.

Covid-19: Zidane testé positif

ALERTENEWS: Le Real Madrid a annoncé que son entraîneur, l’ancien joueur français Zinédine Zidane, a été testé positif après avoir subi, comme le reste de l’équipe, les tests pertinents, avant le prochain match de Liga que les Merengue doivent jouer à Mendizorroza ce samedi.
L’équipe madrilène n’a pas donné plus d’informations à ce sujet dans le communiqué officiel publié. Zidane devait se présenter devant les médias à 13h00 ce vendredi, lors d’une conférence de presse d’avant-match contre Alavés samedi